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© Lydie Palaric Vignau

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Réflexion
2008
vidéo, 30'


Un soir « De 17h30 à 18h00 » : La vidéo débute sur un jardin, anonyme, le son est faible mais on détecte des voix. La nuit tombe, la lumière baisse. Petit à petit un reflet apparaît, le dispositif est ainsi dévoilé.
Les immenses murs fenêtres produisent un jeu de réflexion variable en fonction de la lumière du jour. De l’intérieur, dans la journée, le paysage est présent, tout en demeurant derrière le verre qui peut réfléchir l’image de l’occupant. Toute augmentation artificielle de l’éclairage intérieur et diminution de la lumière extérieure intensifie les capacités réfléchissantes de la surface et peut produire une image de l’occupant qui se superpose au paysage. L’éclairage artificiel prend une connotation théâtrale, il produit immédiatement une image des habitants sur la surface et interrompt leur état d’invisibilité. Leur quotidien est soudain théâtralisé, une scène est en train de se jouer sur écran géant. Le son prend tout son sens, on suit la conversation, les visages ne sont pas distincts, les personnes restent anonymes, mais grâce aux attitudes et aux différentes voix, on identifie sans mal les protagonistes.
Le paysage disparaît, mais jamais complètement, la vidéo se termine sur une image floue des habitants autour de la table, une table qui ressemble étrangement à la piscine de leur jardin.